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Gilles, Président de la section départementale MGEN région de Bretagne
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Gilles, Président de la section départementale MGEN région de Bretagne

Bonjour Fan,
Pouvez-vous développer davantage les éléments que vous évoqués car cela est intéressant mais j'aimerais comprendre correctement ce que vous voudriez que MGEN fasse. Merci d'avance.

Fan
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Bonjour Gilles,
En effet, il est nécessaire que je précise les choses .
J'évoque la possibilité d'une demande formulée tardivement au regard des droits ouverts avant la date de cette demande .
Je n'envisage pas l'hypothèse qui consisterait à faire courir un délai de 2 ans à compter de l'ouverture des droits mais de permettre de remonter sur 2 ans si les droits existaient antérieurement à la date de la demande formulée "en retard" .
Le parallèle établi avec la compensation de salaire porte uniquement sur la durée possible du rattrapage .
Un régime plus favorable devrait permettre, sur cette base, un rattrapage au moins partiel de cette allocation spécifique .
Cordialement

Gilles, Président de la section départementale MGEN région de Bretagne
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Gilles, Président de la section départementale MGEN région de Bretagne

Merci Fan pour ces précisions.
L'idée est en effet recevable en l'état. Il reste maintenant à déterminer dans quel cadre nous pourrions l'inscrire pour la rendre vivante et permettre des avancées dans ce domaine. En tout état de cause, sachez que cette question du handicap est l'une de celles qui me préoccupe le plus car je pense qu'en la matière nous pourrions être force de propositions et de leviers de pression pour permettre à tous nos adhérents en situation de handicap de mieux vivre.
J'ai lancé, le 28 octobre, une discussion sur le thème du handicap qui n'a pas trouvé écho et dont je vous mets le lien ci-dessous.
Je vous avoue ma surprise devant l'absence de débat sur ce sujet. Peut-être pourriez-vous donner votre opinion pour élargir la question ? Merci d'avance.
https://nousmgen.mgen.fr/feedbacks/165450-lutter-accessibilite-citoyens-lieux-publics

Orbleu
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Orbleu

Bonjour, je voudrais exprimer aussi mon point de vue sur cette fameuse allocation Handicap. Effectivement, question communication, la MGEN n'a pas vraiment fait fort: beaucoup d'adhérents la dévouvrent tardivement et tout à fait par hasard. Ensuite, il faut trouver le bon interlocuteur, car les informations sont on ne peut plus erratiques, selon la personne qui est censée vous apporter des informations. Bon je suppose que la MGEN fera des efforts depuis 2015.....
Et puis on arrive à ses 60 ans et surprise tout s'arrête, sans que l'on vous informe des suites. Alors on découvre que l'allocation handicap devient de fait une allocation dépendance puisque indexée sur le GIR avec dossier médical à constituer et le toutim.... Pourtant actuellement tout le monde va travailler jusqu'à 62 ans (âge légal de départ à la retraite, voire plus puisque dans la vie d'un handicapé les périodes décousues s'accumulent. Donc comptons si cela est possible la retraite à taux plein à 67 ans. Mais choisir de travailler quand on est handicapé, ce n'est pas du tout la même chose qu'être retraité et dépendant, et les besoins très différents. Pourquoi la MGEN nous oppose cette confusion?

Gilles, Président de la section départementale MGEN région de Bretagne
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Gilles, Président de la section départementale MGEN région de Bretagne

Bonjour Orbleu,
Je vous remercie pour ce commentaire qui attire notre attention sur les conséquences de choix éminemment politiques.
A la lecture de la prestation allocation handicap proposé actuellement par notre mutuelle, il apparaît effectivement qu'il existe cette barrière de 60 ans. Dans le cadre de l'évolution de l'âge de départ à la retraite qui effectivement a été porté à 62 ans en 2017 et le serait, dans le pire des scenarios, à 67 ans en 2022, il est sans doute judicieux que MGEN revoit cette position. Il apparaît très nettement que notre modèle de société change très vite et que la vie active se rallonge de plus en plus. A nous d'en tirer les leçons.
Très cordialement.

Orbleu
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Orbleu

Bonjour,
Merci Gilles pour votre commentaire, (d'ailleurs j'apprécie tous vos commentaires pondérés et argumentés quelque soit le sujet sur ce forum).
L'âge de la retraite a évolué, certes, mais cela pouvait s'anticiper puisque cela a touché la génération de 1951, il y a donc 5 ans.
Quand m'a opposé cet argument d'âge, je l'ai ressenti comme profondément vexatoire et humiliant (J'ai eu 60 ans il y a maintenant 3 ans - encore une fois on nous mettait au rebut sans discussion ni examen de la situation), et totalement inadéquat. Aussi ai-je refusé de refaire tout ce dossier prenant en compte le GIR, et ne s'adossant pas à une activité ou non activité. Donc tout bénéfice pour la MGEN.
Pourquoi ce plafond de verre de l'âge? Aussi bien que pour la dépendance qui n'est pas liée à l'âge comme le savent si bien nos aînés....
J'aurai compris que l'on me demande de justifier de mon activité professionnelle (accompagné de la notification MDPH), si l'on considère que l'allocation handicap peut d'une certaine façon compenser une perte de salaire, voire une perte de chance au cours de sa vie professionnelle, alors elle doit être adossée au statut de travailleur en situation de handicap ou de retraité.
De plus je rappelle que lorsque l'on est handicapé, la vie professionnelle permet rarement de prendre sa retraite à l'âge légal, du fait d'une carrière souvent erratique et parsemée de périodes d'inactivité liés aux différents soins et obstacles socio-économiques. De plus, à moins d'avoir la chance de rentrer dans les cases quasiment inatteignables de la majoration de la retraite, et de l'abandon de la décôte, les retraites se trouvent bien plus réduites que celle des actifs en bonne santé (cf. tous les rapports là-dessus). Donc double voire triple peine.
Alors la MGEN ne sortirait-elle pas grandie en encourageant justement les travailleurs en situation de handicap à rester le plus longtemps possible en vie active, et à surmonter cette injustice ?
Je ne discute pas ici de l'allocation handicap universelle quelque soit le handicap, et tout particulièrement adaptée aux handicaps majeurs qui n'autorisent pas l'accès à l'emploi.

Gilles, Président de la section départementale MGEN région de Bretagne
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Merci Orbleu pour votre gentillesse.
Je comprends votre état d'esprit et votre demande. Il faudra effectivement que nous soyons en capacité de modifier notre modèle en fonctions des critères que vous venez d'évoquer.
Je me pose juste la question de savoir comment encourager les adhérents en situation de handicap à rester le plus longtemps en activité quand on sait que l'emploi de personnes en situation de handicap est encore en deçà de ce qu'il devrait être ? Nous avons ici, je pense, un vrai problème de société à évoquer au delà de notre mutuelle.

François, Administrateur MGEN, Pays de la Loire
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François, Administrateur MGEN, Pays de la Loire

Bonjour à tous,
Sauf erreur de ma part, cette distinction existe à la MGEN car elle existe déjà au niveau des pouvoirs publics. Comme souvent, nos prestations se calquent sur l'existant et pour les pouvoirs publics et les structures de prise en charge cette notion d'âge existe de façon très concrète : on ne peut généralement percevoir l'APA qu'après 60 ans (sauf cas particuliers mais je ne rentre pas dans les détails).
Cela nous permet aussi de mieux orienter l'adhérent en situation de fragilité en fonction des structures adéquates qui peuvent intervenir (CLIC - MDPH...).
Pour autant, sur le fond, je vous rejoins sur le fait que nous pourrions effectivement adapter nos prestations, leur mode de calcul et leur dénomination indépendamment des distinctions établies. Cela demande une révision plus complète et ce jusqu'aux conseils apportés.
Cordialement,
François