11 commentaires

Bonjour Vilnius14,
Cette question est une une option qui a effectivement été évoquée à plusieurs reprises et notamment lors de l'Assemblée Générale de Montpellier en juillet 2017.
Ce que l'on peut dire à ce stade, c'est que vous n'êtes pas le seul adhérent à demander à ce que les offres MGEN en tiennent compte. Christophe Lafond (Vice Président MGEN en charge de ce dossier) et ses collaborateurs travaillent sur ce sujet et nous devrions avoir rapidement des nouvelles concernant votre demande.
En tout état de cause, je vous remercie d'avoir engagé cette discussion qui ouvre un nouveau champ des possibles pour notre mutuelle et qui sera, j'en suis certain, très souvent évoquée lors de nos prochaines rencontres mutuelles de printemps.
Bonne fin de journée.

Bonjour,

Merci beaucoup pour cette question très intéressante. Nous sommes sollicités sur le terrain pour nous associer à ces actions à destination des personnes en ALD. Des expérimentations seront je pense mises en œuvre pour voir comment nous associer à ces initiatives.
Nos adhérents en ALD, comme tous les autres adhérents, pourront déjà bénéficier d'un accompagnement via le programme Vivoptim pour les maladies cardio-vasculaires, qui a été expérimenté avec succès dans deux régions. Si votre pseudo indique que vous êtes du Calvados, ce programme va être proposé en 2018 pour la région, comme partout en France.
Je vous invite à aller consulter le site :
https://www.vivoptim.fr/
Bonne fin de journée.

Stéphanie a effectivement raison de vous parler de la généralisation de Vivoptim dans tous les départements.
Je peux même rajouter que des expérimentations ont et auront lieu sur un public de séniors "décrocheurs de l'activité physique" et qui sont isolés. cela permettrait d'aller les voir à domicile pour leur procurer un réconfort moral, développer une activité physique sans les contraintes d'un déplacement physique et évidemment, permettrait aussi de recréer un lien social.
Affaire à suivre donc... Nous vous tiendrons au courant via nos parutions, réseaux sociaux et rencontres mutuelles.

Nicko RAZA
Nicko RAZA

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Nicko RAZA

Bonjour,
Je suis adhérent chez MGEN via mon employeur et je suis de Haute Garonne.En outre je suis aussi Enseignant en activité physique adaptée. Est ce que je pourrais faire partie de cette commission de travail " sport sur ordonnance" en étant adhèrent chez vous?Ensemble, nous pouvons aboutir à des actions juste face au demande des adhérents.

Bonjour Nicko Raza,
Je ne peux répondre directement à votre très aimable proposition de collaboration car je n'en ai pas le pouvoir. Cependant, nous ferons remonter votre demande et s'il y a une possibilité de vous intégrer dans un "groupe de travail", vous en serez averti.
Par contre, vous avez toute latitude sur ce forum pour nous faire part de vos propositions. Ces dernières réalimenteront la discussion en cours et c'est très bien.
Au plaisir de vous lire.

Bonjour,

Je vous remercie Vilnuis14 et Nicko de porter le débat sur la question du sport et de l'activité comme levier de santé. Celle du sport sur ordonnance émerge de manière criante actuellement.

Pour répondre à la proposition de Nicko, en contribuant sur ce forum vous participez pleinement au débat et aux travaux de la mutuelle puisqu'il est partie intégrante de sa vie démocratique et politique.

Une précision, nous parlons bien ici de prescription d'activité physique par des professionnels de santé afin de prévenir un risque de santé (prévention primaire), de limiter l'évolution d'un problème de santé (prévention secondaire) ou de limiter les risques de rechute (prévention tertiaire). Depuis la loi de modernisation de santé du 26 janvier 2016, un médecin peut prescrire par ordonnance une pratique sportive dans un but thérapeutique pour certaines maladies. Nous ne parlons pas ici de la promotion de l'activité physique, et ce, même si les deux sujets peuvent présenter des points de recouvrement.

Sur ce sujet, les expérimentations actuelles sont extrêmement diverses : des stages sport-santé en post-rééducation et la prise en charge du milieu hospitalier, les réseaux associatifs sportifs (par exemple de l'UFOLEP ou CNOS), ou encore les démarches municipales. Ce sont autant de projets et de méthodes différents. Beaucoup de ces initiatives sont intéressantes avec souvent des retours positifs, mais elles peuvent difficilement être généralisées.

Cette question du déploiement à grande échelle nécessite de lever un certain nombre de freins : la place de la prévention, la validation des protocoles, la formation des prescripteurs et enfin le financement.

Une des questions qui est posée à la MGEN est la suivante : ses adhérents se tournent vers leur mutuelle pour une prise en charge. De la même manière qu'ils reviennent vers elle pour la prise en charge des dépassements d'honoraires et de l'ensemble de leur reste à charge. La véritable question concerne le financement de la prévention et des méthodes non-médicamenteuses. Est-ce qu'elle doit être le fait des complémentaires santé ? Avec un corolaire évident celui de la hausse des cotisations et/ou de la diminution d'autres prestations. J'ai tendance à penser que les complémentaires santé n'ont pas vocation (et ne peuvent pas) suppléer totalement les reports ou démissions en termes de prise en charge de la santé publique. Or, la prévention est une question de santé publique, elle est même l'un de ses socles depuis que la loi de 2005 l'a formalisé. Finalement, je fais le constat que la prescription à l'acte sur lequel repose actuellement notre système de santé est bloquante pour une véritable action préventive.

Suppléer la santé publique versus apporter un service nécessaire (et parfois attendus) à nos adhérents ? Le débat est ouvert.

Bien cordialement,

Bonjour à tous,
Sport et santé est un vrai sujet de santé publique, et pose immédiatement la question de l’encadrement et du financement à l’accès au sport (public ou privé ?) Mais ce n’est pas de cela dont je veux parler.
Un récent sondage montre qu’1 français sur 5 ne fait pas ou plus de sport.
Plus d’un sur trois s’estime être mal informé sur les activités physiques qui pourraient le mieux lui convenir.
Chez les jeunes de moins de 35 ans près de la moitié déplorent le manque d'information au sujet du sport. Cela concerne les jeunes qui sont sortis du cadre scolaire.
D’où l’intérêt du sport à l’école, sa pratique, mais aussi l’éducation à ses bienfaits.
Mais ce même sondage montre l'anxiété engendrée par l'éventualité de pouvoir reprendre la pratique d'un sport. Une anxiété présente pour 71% des personnes âgées de plus de 55 ans.
Ce qui me fait dire que le précepte « il faut faire du sport », et les risques assenés de ne pas en faire, percutent la liberté et l’identité de chacun.
Il ne faut pas en faire parce que « il le faut », mais par envie. Satisfaire ses envies est bon pour sa santé, mais cela peut passer par être assis devant une pièce de théâtre ou une tournette de potier. Et que l’on ne me dise pas qu’il faudrait mieux courir autour…
Oliver

Anne-Marie, déléguée nationale MGEN
Anne-Marie, déléguée nationale MGEN

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Anne-Marie, déléguée nationale MGEN

Bonjour,
Cette discussion a repris depuis quelques jours et je trouve cela très intéressant, d'autant plus que dans quelques départements ce sujet sera au cœur des échanges proposés lors des rencontres mutuelles de cette année ! ( sauf erreur de ma part, il s'agit notamment des départements de l'Ariège, de la Meurthe et Moselle, du Puy de Dôme, de la Sarthe: peut-être leurs responsables nous expliqueront-ils pourquoi ils proposent ces thèmes)
je retiens des post précédents que selon les besoins des personnes concernées, les solutions doivent être différentes. Aujourd'hui nous sommes plutôt au stade de l'expérimentation.
N'hésitez pas à écrire ici ce que vous mettez en oeuvre si vous agissez dans ce domaine ou bien à faire part de votre expérience.
Quels sont les acteurs sur ces sujets ? comment pouvons-nous faire connaître ce qui existe ?
Vilnius, je me permets de solliciter votre avis qui me semble éclairé.
A très bientôt,

Bonjour,
Pour ceux que cette thématique intéresse, un rapport rédigé par l'inspection générale des affaires sociales à été remis aux ministres de la Santé et des Sports le 12 avril 2018.
Vous pouvez le trouver au lien suivant :
http://www.igas.gouv.fr/spip.php?article665
Amitiés,

Gaelle
Gaelle

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Gaelle

Je ne vois pas bien pourquoi la MGEN ne pourrait pas participer à ce dispositif : en quoi est-ce différent de la participation aux consultations de psychothéraptie, osthéopathes ou kinés?

Bonjour,
Pour agrémenter la discussion, je vous propose de visionner l'émission "Allo Docteurs" sur France 5 aujourd'hui. Le sujet était : "Cancer, les bienfaits du sport".
Les invités :
1) Dr Jacques Medioni, oncologue à l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris
2) Pascale Parienti, témoin,
3) Jean-Marc Descotes, co-fondateur et directeur général Cami Sport & Cancer et responsable DU Sport et Cancer à l'université Paris 13
https://www.france.tv/france-5/allo-docteurs/491647-cance...
Attention, cette vidéo n'est visible que 29 jours !