6 commentaires

Bonjour Larmo 2,
Je suis désolé de lire votre post et peux comprendre votre désarroi et votre colère.
La communication à distance, qu'elle se fasse par téléphone, par mail ou par sms pose parfois des problèmes de compréhension. Ces derniers pourraient très certainement être réglés si les 2 interlocuteurs se trouvaient face à face et pouvaient avoir une discussion directe.
La collègue ou salariée que vous avez eu au téléphone doit probablement ressentir la même chose que vous et ceci pour les mêmes raisons.
Cette situation de blocage reste heureusement à la marge et vous le dites vous-même, vous avez toujours été bien reçue par notre mutuelle.
Nous sommes tous des êtres humains et nous connaissons toutes et tous des hauts et des bas, des moments de doute, de joie et de colère.
Personnellement, je retiendrai de votre témoignage le ton très poli et franc qu'il revêt. Au-delà de cette "humiliation" que vous avez pu ressentir sur le moment, vous avez su raconter les faits en prenant le recul nécessaire de l'analyse. Alors que certains internautes prendraient de prime abord votre post pour une critique virulente de notre mutuelle et du sort réservé à ses adhérents, je le conçois personnellement davantage comme un témoignage qui nous permettra de nous améliorer et de nous demander si la procédure exigée en pareille circonstance est clairement formulée pour nos adhérents.
J'espère que votre situation s'améliorera rapidement.
Bonne fin de journée.
Très cordialement.

Larmo 2
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Larmo 2

Merci Gilles pour votre réponse et en effet, je ne tiens pas à critiquer votre mutuelle, cet échange est juste le reflet de ce qui peut aussi arriver aussi IRL : 2 personnes ne se comprennent pas et n'arrivent pas en rentrer en communication cordiale.
Malheureusement, j'ai quand même la désagréable impression d'avoir été (mal) jugée a priori et cela me navre profondément. De plus, cet appel me laisse une drôle de sensation, celle que le statut de bénéficiaire de minima sociaux offrirait, à tort, à nos interlocuteur-trice-s, le droit de nous prendre de haut comme si ce statut faisait de nous des êtres de moindre importance (je pèse mes mots) que les actifs. Comme j'ai une vision plutôt optimiste de l'âme humaine, je m'étais jusque là convaincue que ça relevait de la légende urbaine, que non, on ne "mal-traite" pas les pauvres, mais mon entourage m'a fait remarquer, que, peut-être, effectivement, ceci expliquerait cet échange. Quoiqu'il en soit, aujourd'hui, c'est ce que j'ai ressenti durant cet appel.
C'est pourquoi, pour la 1ere fois, je me permets de déposer un témoignage car je pense que bien que rare, et quelle qu'en soit la cause, un appel administratif ne devrait jamais nous donner l'impression d'être un-e incapable (heureusement, je sais ce que je vaux O:-))
Mais la plupart de vos collègues semblent détenir ces qualités d'accueil et d'écoute, et c'est une bonne chose pour les adhérent-e-s :-D

Larmo 2,
Vos propos prouvent, si quelqu'un en doutait, que vous êtes une adhérente sérieuse et réfléchie avec laquelle on peut débattre facilement. Je vous remercie encore pour votre témoignage et peut vous certifier que tous les militants et salariés qui l'auront lu pourront s'en servir pour mieux prendre en compte votre ressenti et lutter contre ces clichés qui, parfois hélas, collent à la peau...
Très cordialement.

Remy
Remy

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Remy

Bonjour,

Je ne sais pas comment vous avez demandé votre résiliation. Mais par expérience, et par souci de légalité, seule la lettre recommandée avec accusé de réception fait foi. De plus, vous devez respecter les délais et conditions de résiliation qui figurent normalement dans le contrat que vous avez signé à la souscription.

J'évite aussi de téléphoner. Lors de mon dernier appel, mon correspondant a aussi été à la limite de la politesse et m'a donné une information fausse. Je préfère me déplacer, aller au centre départemental et parler avec quelqu'un de vive voix.

Larmo 2
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Larmo 2

J'ai pourtant toujours tout fait par lettre recommandée , je suis plutôt procédurière, mais pour une fois, j'ai écrit un courrier ordinaire, grossiere erreur (j'avais accouché 2 mois auparavant et j'avoue ne pas avoir toujours eu la tête à ce que je faisais :-(. )
Mais la MGEN non plus n'a pas vraiment respecté les règles (selon la loi Châtel) : je n'ai jamais reçu de courrier m'informant de la fin de mon contrat et de la possibilité de le résilier seulement un coupon-réponse dans lequel on m'informait de mon droit de renouveler ou non ma demande d'ACS ( ce n'est pas un contrat ça) et par conséquent je devais juste choisir entre renouveler mon contrat avec ou sans acs. Je n'avais que le choix de continuer et comme on devait leur retourner cette réponse par courrier ordinaire, j'ai envoyé mon refus de prolongation en courrier simple. De plus, la première fois par téléphone, lorsque j'ai reçu mon nouvel échéancier pour une année complète, on ne m'a pas dit que j'avais fait une erreur de l'envoyer en ordinaire et on m'a proposé de le faire aussi par mail, ce que j'ai fait. Bref, j'ai fait une erreur et j'ai l'impression que je vais la payer un moment (mon capital sommeil commence déjà à être déficitaire :-) )

Bonjour Larmo 2,
Que vous dire que Gilles n'ait déjà exprimé : vous remercier pour votre message qui nous alerte et nous aiguillonne. Ce que vous avez vécu va à l'encontre de notre conception mutualiste. Il va aussi à l'encontre de tout ce que nous tentons de mettre en place : une écoute, un accompagnement et des conseils. La plupart du temps nous y arrivons, mais parfois la complexité des relations et interactions humaines (dé)génère ; les personnes que vous avez au bout du fil ne sont - heureusement - pas des robots, avec comme conséquence la palettes des réactions humaines : empathie, aide, conseil mais aussi quiproquo, non dits, mauvaise humeur ou mauvaise foi. La formation, le professionnalisme et les procédures existent, mais elle ne transformeront jamais un humain en machine.
En tout cas je suis désolée de vos mauvaises expériences, Larmo et Rémy. Les exprimer nous aide à progresser et à être vigilants.
Amicalement,