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Julien, Président de la section MGEN des Bouches-du-Rhône
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Julien, Président de la section MGEN des Bouches-du-Rhône

Bonjour gcgignac,

Étant président de votre section de rattachement je tenais à vous répondre directement.

Je découvre dans votre message certains détails d'une situation qui est complexe et difficile.

Les échanges que vous avez pu avoir avec nos services ne faisaient état que d'un problème d'ajustement de cotisation.

Notre mutuelle est soucieuse d'accompagner ses adhérents dans les moments importants de leur vie. Je pense que c'en est un.

Nous allons prendre contact avec vous afin de faire un point complet sur votre situation et voir ainsi quelles réponses pourraient vous être apportées.

Comme je vous l'ai expliqué lors de notre échange téléphonique, nous sommes tenus de nous appuyer sur des règles et des statuts qui garantissent un traitement juste et égal des situations de chacun de nos adhérents.

Pour vous répondre, nous sommes soumis à des contraintes réglementaires et économiques et celles-ci ont effectivement un impact sur nos offres et la manière dont elles sont structurées.

Pour autant, cela n'a rien enlevé à notre identité profonde : MGEN est une mutuelle, elle appartient à ses adhérents, elle est administrée par et pour eux.

La présence d'élus et de délégués, au sein de chaque section départementale, est une des clés qui permet à la proximité avec nos adhérents de s'exercer pleinement et réellement.
 
Je vous dis donc à très bientôt.

gcgignac
gcgignac

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gcgignac

Bonjour,

Il y a lieu pour le moins de s'interroger sur des dysfonctionnements dans les relations avec les adhérents pour qu'il faille en arriver à publier ses problèmes sur la place publique pour avoir quelqu'un qui prenne le temps de vouloir enfin répondre autrement que par un rappel à des statuts qui ont mis en place des injustices.

Par ailleurs après avoir eu une conversation téléphonique il est également choquant que me soit à nouveau demandés des éléments que j'ai déjà communiqué, preuve s'il en faut d'un dysfonctionnement également dans la gestion des dossiers.

Le 17 avril je n'ai pas pu aller travailler, pour raison de santé, ce genre de combat épuisant qui dure depuis plus de 18 mois n'en est pas la cause principale mais y contribue car je suis las de devoir encore et toujours le mener face à une structure dont je persiste à penser qu'elle a perdu son âme dans la relation avec ce qu'elle appelle ses adhérents mais qui sont en réalité devenus des clients.