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2 commentaires

Bonjour GBesp,
Vous n'avez aucune obligation à faire ce "choix".
Je vous indique ici, en toute transparence, les bénéfices mais aussi les inconvénients d'une telle situation.
Dans l'absolu et dans la mesure où le couple divorcé s'entend bien, on peut imaginer ne positionner les enfants que sur l'un des deux contrats. Si l’un des parents va chez le médecin et avance les frais, il va devoir se faire rembourser. Cela peut être compliqué à gérer. Je parle bien du contrat Régime Complémentaire et pas Régime Obligatoire. C’est comme pour l’assurance scolaire ou civile, c’est un choix mais il faut ensuite pouvoir gérer au quotidien. Le plus simple, mais c’est une question de coût, c’est de les assurer tous les deux sur les contrats des deux parents mais cela induit une double cotisation qui n'est absolument pas obligatoire.
Très cordialement.

GBesp
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Bonjour Monsieur,
vous voudrez bien recevoir mes excuses pour ma réponse plusieurs fois repoussée (et pas seulement par difficulté d’utilisation du forum). Mais je pense que c’est simplement par désespoir (totalement indépendant de la situation sanitaire actuelle, je préfère préciser) que je n’avais pas encore donné suite à votre réponse. Et malheureusement aussi parce que je crois que nous ne pourrons pas nous entendre.
En effet, vous précisez être Président d’une section départementale MGEN et je vous attribue donc des pouvoirs d’étude de cas et de décisions or à la lecture de votre réponse, je n’ai aucun espoir de changement quant au fonctionnement de la MGEN.
Vous appuyant sur l’exemple de l’assurance scolaire ou civile, vous exposez la situation avec une étonnante démonstration : « Dans l'absolu et dans la mesure où le couple divorcé s'entend bien, on peut imaginer… » mais si le couple ne s’entend pas (et quand bien même il s’entendait) vous proposez une solution révoltante à mes yeux.
Le parent, qui n’a pas les enfants sur son contrat (mais qui règle la moitié de la cotisation) et qui ne peut pas accéder aux remboursements pour la part complémentaire, a en effet une solution : les assurer une seconde fois… pour la MGEN !
Car j’imagine bien que la MGEN, elle, ne remboursera pas 2 fois les soins pour un même et seul enfant… dans le cas contraire, le monde irait vraiment très très mal, difficile à imaginer…
Donc, avec ce système de gestion, la MGEN encaisse 2 parts de Régime Complémentaire par enfant de parents divorcés (pour ceux qui peuvent se permettre la dépense… j’ai bien relevé votre précision sur le coût supplémentaire et vous en remercie) et ne rembourse (légitimement dans ce sens-là…) qu’une seule fois.
Et cela n’interpelle personne, ne choque personne, ne freine personne à mettre en place ce système … aussi mutualistes que se disent les responsables ???
En reprenant les définitions du « mutualisme » et de la « mutualité » et en les confrontant à la MGEN et à VYV en tant qu’UMG, je n’y vois que des contradictions que portent et défendent les responsables et dirigeants.
Je ne parviens pas à comprendre que la MGEN n’accepte pas l’inscription des enfants sur les 2 contrats parentaux (ou au moins sur les 2 cartes vitales) si ce n’est que dans un but lucratif scandaleux et donc contraire aux valeurs vantées.
Souhaitant à chacun des décideurs de cette mutuelle de bénéficier d’une longue vie tranquille, matériellement aisée et sans rencontres malheureuses, je ne peux que leur conseiller de ne jamais confronter leur conscience s’ils ne veulent pas entendre une situation aussi simple que celle exposée.
« Cordialement » indiquant un lien d’intimité et d’amitié que je ne pense pas pouvoir partager avec vous et vos homologues, je ne peux que vous souhaiter une bonne réflexion sur le sujet.